CLASSIFICATION
: Cette race n'est non encore reconnue
en france
HISTORIQUE
:
Bien que l'histoire du Pit Bull et
de son ancêtre le Bulldog (à
ne pas confondre avec les races brachycéphales
telles que nous les connaissons aujourd'hui)
soit relativement bien documentée,
il existe des divergences d'opinion
notables à ce propos. C'est
pourquoi nous nous efforcerons ci-après
de détailler les différentes
versions existantes. Une partie de
l'explication concernant ces divergences
d'opinion réside dans le fait
que la plupart des chiens étaient,
à l'époque, classifiés
et nommés selon leur apparence
générale et le travail
pour lequel ils étaient sélectionnés
plutôt que par « race
» (telle qu'on l'entend aujourd'hui).
Historiquement, les mots « terrier
» et « bulldog »
étaient utilisés assez
fréquemment, mais ont une signification
ambiguë. Il est donc difficile
de remonter la trace exacte des ancêtres
du Pit Bull.
Quoi qu'il
en soit, c'est l'histoire qui explique
le travail pour lequel a été
conçue cette race. Et ce type
de travail permet de comprendre différents
tempéraments tels que l'intelligence,
l'instinct de prédation, la
réponse au stress, les instincts
sociaux et l'agression contre les
autres chiens.
Ses ancêtres vivaient il y a
plusieurs siècles .
En faisant
quelques recherches, le lecteur constatera
que les chiens de type molossoïde
apparaissent dans les écrits
et l'art depuis des siècles.
Avant Jésus-Christ déjà,
les romains, impressionnés
par la puissance des chiens britanniques,
les ont importés et utilisés
dans les arènes de Rome ou
comme chiens de guerre. Ces chiens,
croisés avec les chiens Romains
et réexportés dans toute
l'Europe, dont la Grande-Bretagne,
ont sans aucun doute contribué
à la création du Bulldog,
lui-mêmeélément
principal utilisé dans le développement
du Pit Bull.
Aux environs
de 1406, Edmund de Langley, Duc de
York, publia un essai dans lequel
il décrivait l'Alaunt, un descendant
des anciens molossoïdes. Sur
une peinture datant de 1585, des chiens
décrits comme étant
des Alaunts, très ressemblants
au Pit Bull moderne, sont montrés
en train de chasser des sangliers
sauvages. L'Alaunt semble être
le lien entre les anciens molossoïdes
et le Bulldog. De physionomie semblable
mais de taille plus grande (type Danois),
les Alaunts étaient utilisés
pour la chasse et la garde de troupeaux.
En outre, ils étaient très
sociables avec l'être humain.
Le nom «
Bulldog » a été
mentionné pour la première
fois dans un écrit datant de
1631. Par la suite, des chiens décrits
comme des Bulldogs étaient
utilisés dans des combats contre
des taureaux ou des ours. En 1632,
dans une lettre à son ami George
Wellingham, un Anglais dénommé
Prestwich Eaton demande un «
bon Mastiff et deux Bulldogs ».
Ce qui indique qu'à cette époque
déjà, il existait une
différenciation entre les deux
types de chiens et que le Bulldog
était déjà reconnu
comme un type bien distinct.
Le Bulldog
était similaire à l'Alaunt,
excepté le fait qu'il était
plus petit, plus rapide et plus agile.
En observant certaines peintures de
l'époque, on peut déjà
observer deux types de Bulldogs. Certains
étaient larges, avec des os
lourds et plus courts sur patte. Il
est probable que ces chiens soient
à l'origine de l'English Bulldog
actuel, créé par le
biais du croisement entre l'Alaunt
et une race brachycéphale chinoise,
le Pai Dog. D'autre part, on trouve
des représentations de Bulldogs
plus fins, avec des traits moins marqués
et des pattes plus longues. Ces chiens
sont-ils les ancêtres de notre
Pit Bull actuel ? Tout laisse à
le penser. Mais il faut noter qu'à
cette époque, les Bulldogs
n'appartenaient pas à une race
en particulier. C'était des
types de chiens, élevés
et sélectionnés sur
des aptitudes plutôt que sur
des lignées ou des pedigrees.
Ils devinrent
ainsi des chiens extrêmement
polyvalents : élevés
autant pour le combat, la garde de
troupeau, la chasse ou comme chiens
de ferme, les Bulldogs n'en étaient
pas moins d'excellents chiens de famille.
Les chiens de type Mastiff étaient
quand à eux utilisés
principalement pour la garde. Les
Bulldogs étaient des animaux
agréables à vivre et
d'une loyauté incomparable
envers l'être humain. Puisqu'ils
faisaient partie de la famille, on
commença déjà
à cette époque à
éliminer de la sélection
tout chien montrant une quelconque
agressivité envers l'être
humain. L'extrême loyauté
et l'amour inconditionnel dont faisait
montre le Bulldog envers les êtres
humains est une caractéristique
primordiale qui se retrouve aujourd'hui
- s'il a été élevé
et sélectionné correctement
- chez le Pit Bull.
Les ancêtres
du Pit Bull
Les Bulldogs étaient agressifs
envers les autres animaux, mais étaient
souvent utilisés par paires
pour le combat contre les taureaux
et en meute pour la chasse. Ainsi,
l'agression contre les autres chiens
n'était pas un trait de caractère
spécifique au Bulldog.
Beaucoup d'attention
fut portée au Bulldog de l'époque
à cause des sports de combats,
la littérature à son
sujet faisant le plus souvent mention
des combats contre les taureaux. En
réalité, si le combat
contre les taureaux était à
ce point évoqué lorsqu'on
parlait du Bulldog, c'est principalement
parce que ce sport était très
largement relayé par les médias
et par les lois qui l'entouraient.
La vérité était
probablement moins sensationnelle.
La plupart des chiens étaient
utilisés pour le travail, alors
qu'une petite partie était
utilisée pour les combats.
Lors des combats,
qui s'apparentaient plus à
un moyen de gagner de l'argent grâce
aux paris qu'à un véritable
sport, les chiens devaient avoir une
prise sur le taureau et ne plus le
lâcher. Le gagnant était
celui qui parvenait à éviter
les coups de pieds et de cornes du
taureaux et à tenir sa prise
le plus longtemps. Les meilleurs chiens
tenaient leur prise jusqu'à
ce que le taureau s'effondre d'épuisement.
Les chiens étaient souvent
projetés en l'air, provoquant
des fractures des pattes, du dos ou
du crâne au moment où
ils touchaient le sol. Les histoires
de chiens aux multiples fractures
tentant de retourner vers le taureau
victorieux en rampant sont légion.
Mais dans l'ensemble, les chiens et
le taureau souffraient énormément.
De plus en
plus de voix s'élevèrent
contre ces combats. L'argument servi
au public comme quoi le combat rendait
la viande plus tendre avant l'abattage
permit de repousser une éventuelle
législation en la matière.
Mais en 1835, le Parlement fut forcé
de bannir ce sport et d'édicter
une loi.
Le Pit Ratting
était une autre activité
autour de laquelle les paris florissaient.
L'arène était une sorte
d'enclos fermé de six pieds
sur six, avec des murs en bois. Les
chiens devaient tuer un maximum de
rats en un temps donné. Divers
types de chiens participaient à
ce sport : des Terriers pour les plus
petits et des Bulldogs pour les plus
gros. Ainsi, il semblerait que le
Pit Ratting ait contribué à
l'apparition des Half and Half (moitié
Terrier, moitié Bulldog) qui
devinrent rapidement très populaires.
Les races considérées
comme la partie « Terrier »
des Bull and Terrier sont le White
English Terrier (race éteinte),
ainsi que sont descendant, le Black
and Tan Terrier, connu actuellement
sons le nom de Manchester Terrier
et le Fox Terrier.
Origines
Alors que les combats contre les taureaux
disparaissaient peu à peu suite
à la loi de 1835, les gens
commencèrent à se tourner
vers les combats entre chiens et portèrent
bien évidemment leur choix
sur le Bulldog. La sélection
donna naissance à un Bulldog
plus belliqueux envers les autres
chiens, de plus petite taille et plus
agile, afin d'être plus performant
dans l'arène. Alors que le
Bulldog était aimé pour
sa puissance et son gameness, il manquait
d'agilité et était trop
grand. Ainsi, les croisements entre
les Bulldogs et les Terriers commencèrent
probablement à cette époque
en Grande Bretagne. Ces croisement
donnèrent naissance à
des chiens connus sous les noms de
Bull and Terrier, Half and Half et
Pit Terrier. Les passionnés
de combats sélectionnaient
des chiens avec comme seul leitmotiv
leur habilité au combat, tandis
que le Bulldog original était
toujours très populaire dans
les fermes et continuait à
être sélectionné
pour les tâches qu'il avait
l'habitude d'accomplir jusqu'ici.
Les dogmen de l'époque ne recherchaient
pas des chiens de pure race mais des
chiens ayant des capacités
au combat. C'est pourquoi les chiens
étaient sélectionnés
sur leur gameness et non sur leur
pedigree.
A ce stade
de l'histoire, il faut savoir qu'il
existe deux écoles. La deuxième
version, exposée notamment
par Richard Stratton, pose la question
de savoir pourquoi avoir dilué
le sang du chien de combat parfait
avec le sang des Terriers, dépourvus
de gameness. L'argument classique
est de dire que le sang de Terrier
augmente l'agilité et diminue
la taille. Cependant, le travail demandé
aux Bulldogs nécessitait déjà
de l'agilité et de l'habilité
afin d'éviter les coups portés
par le taureau. La taille et la physionomie
des Bulldogs étant relativement
hétérogènes,
il n'aurait pas été
très difficile de diminuer
la taille des chiens pour qu'ils soient
plus compatibles avec l'arène.
En examinant certaines représentations
artistiques de l'époque, on
peut clairement s'apercevoir que les
Bulldogs ne différaient que
très peu de nos Pit Bulls actuels.
C'est pourquoi, de l'avis de certains,
le Pit Bull moderne est principalement
issu des anciens Bulldogs. Ils attribuent
la croyance populaire selon laquelle
du sang de Terrier à été
ajouté au Bulldog à
un confusion avec l'histoire de l'English
Bull Terrier, qui est une race totalement
distincte mais dont le passé
est extrêmement bien documenté.
Ces chiens
de combat furent importés en
Amérique par les immigrants
britanniques et irlandais à
la fin des années 1800 et utilisés
de la même manière qu'ils
l'étaient en Grande-Bretagne.
Alors que le cheptel resté
en Grande-Bretagne allait évoluer
afin de devenir l'actuel Staffordshire
Bull Terrier (reconnu en 1935 par
le Kennel Club britannique), l'Amérique
était le terrain rêvé
pour le développement du chiens
de combat ultime. Les Bull and Terrier
commencèrent alors à
être sélectionnés
pour leur aptitude au combat, leur
implacable bravoure, une résistance
extrême à la douleur,
leur flexibilité, la volonté
inébranlable de combattre jusqu'à
la fin et leur inégalable tendresse
envers l'être humain. Si ce
dernier trait de caractère
était aussi important pour
les dogmen de l'époque, c'est
bien évidemment afin d'obtenir
des chiens facilement manipulables
alors même qu'ils étaient
épuisés et surtout en
train d'endurer des souffrances extrêmes
dues aux blessures infligées
lors des combats. Les chiens qui n'étaient
pas aptes au combat ou qui montraient
le moindre signe d'agressivité
envers l'être humain étaient
tués ou tout du moins écartés
de la sélection. Bien qu'on
ne saura probablement jamais avec
une totale certitude quelles sont
les races qui ont conduit à
la création de l'American Pit
Bull Terrier moderne, il convient
encore une fois de rappeler que ces
chiens ont toujours été
sélectionnés sur leur
tempérament et non sur leur
apparence. Par le biais d'une sélection
intensive sur les traits mentionnés
plus haut, ces chiens sont les fondements
de l'American Pit Bull Terrier, tel
que nous le connaissons actuellement
lorsqu'il est élevé
et sélectionné comme
il se doit.
A cette époque,
les Pit Bulls étaient de taille
bien plus petite que ceux que nous
pouvons rencontrer de nos jours. En
effet, leur poids excédait
rarement 25 livres. De 1900 à
1975, on peut penser que la taille
moyenne a légèrement
augmenté. Cependant, c'est
surtout depuis que le Pit Bull n'est
plus utilisé comme chien de
combat que sa taille a considérablement
augmenté, notamment à
cause d'éleveurs néophytes
qui, dans les années 1980,
ont profité de l'effet de mode
suscité par le Pit Bull et
répondu à une demande
pour des chiens de plus en plus gros.
Alors que l'Amérique
prospérait, le Pit Bull se
développait. Comme le Bulldog,
il était également utilisé
pour la chasse, la garde de troupeaux,
le weight pulling et simplement comme
compagnon fidèle et loyal.
Il était l'une des races les
plus populaires, le chien chéri
de l'Amérique, admiré,
respecté et aimé.
Le Pit Bull
se démocratise
En 1898, Chauncy Bennet créa
le United Kennel Club (UKC). L'UKC,
à l'époque où
les combats étaient encore
largement acceptés en tant
que sport, s'occupait de l'enregistrement
des chiens et de l'édition
de règlements pour les combats.
C'est ainsi que naquit l'American
Pit Bull Terrier en tant que race
proprement dite. Le but de l'UKC était
d'enregistrer les chiens de compétition.
Afin d'y pouvoir enregistrer son chien,
il fallait qu'il ait gagné
trois combats. Plus tard, alors que
les combats furent déclarés
illégaux, l'UKC devint un registre
pour toutes les races, axé
sur le travail et la performance.
L'UKC est maintenant le deuxième
plus grand registre aux USA, muni
d'un règlement strict qui bannit
toute personne rendue coupable de
participer à des combats de
chiens.
L'ADBA (American
Dog Breeders Association) est l'autre
registre qui fut créé
spécifiquement pour le Pit
Bull, en 1909. L'ADBA a été
fondé par Guy McCord qui était
un proche des pères fondateurs
de la race. Les fondateurs de l'ADBA
ont décidé de créer
ce registre parce qu'ils pensaient
que l'UKC ne faisait pas correctement
son travail de préservation
de la race. Son but, demeuré
inchangé depuis la première
heure, est d'enregistrer, de promouvoir
et de préserver l'APBT original
en temps que chien de type combat.
En 1936, afin
de faire face à la demande,
l'American Kennel Club (AKC) accepta
d'enregistrer les Pit Bulls. Mais
ils le furent sous le nom de Staffordshire
Terrier afin de se distancier de l'univers
des combats. Beaucoup de chiens furent
enregistrés auprès des
deux registres, l'UKC et l'AKC. Avant
1936, l'American Pit Bull Terrier
et le Staffordshire Terrier étaient
deux races identiques, mais dès
cette date, les Staffordshire Terriers
commencèrent à être
sélectionnés sur des
critères physiques (tête
plus carrée, poitrine et joues
plus larges) plutôt que sur
leur tempérament. L'AKC finit
par fermer son registre aux APBT en
acceptant uniquement d'enregistrer
des chiens dont les deux parents étaient
enregistrés comme Staffordshire
Terrier. Il fut néanmoins ré-ouvert
aux American Pit Bull Terriers pour
une courte période durant les
années 1970. En 1972, le nom
de Staffordshire Terrier fut changé
en American Staffordshire Terrier
(Am'Staff). L'ADBA et l'UKC autorisent
l'enregistrement des Am'Staffs, mais
sous le nom d'American Pit Bull Terrier.
De nos jours,
à cause notamment d'un patrimoine
génétique plutôt
faible, l'Am Staff s'est développé
avec un phénotype relativement
restreint. Alors que le phénotype
de l'APBT varie plus fortement bien
que la taille et les proportions soient
restées relativement constantes.
On verra rarement un chien de plus
de 60 livres dans la cour d'un bon
éleveur. Bien que l'Am Staff
et l'APBT aient exactement les mêmes
origines, force est de constater qu'ils
diffèrent passablement aujourd'hui.
Cette différence est due à
l'existence de deux modes de sélection
bien distincts : un sélection
axée exclusivement sur le mental
et le tempérament pour l'APBT
et une sélection axée
presque uniquement sur l'apparence
physique pour l'Am Staff.
Le chien le
plus aimé d'Amérique
L'American Pit Bull Terrier devint
l'une des races les plus appréciées
aux Etats-Unis, un chien estimé
et aimé par une large partie
de la population. Il fut utilisé
pour représenter les États-Unis
lors de la Première Guerre
mondiale. Des entreprises très
populaires l'utilisèrent pour
promouvoir leurs marques. Dans la
série de télévision
« Our Gang » un Pit Bull
nommée Petie accompagnait une
adorable bande de gamins appelés
« les petites canailles »
(The little rascals). Des personnages
célèbres comme Theodore
Roosevelt ou Helen Keller possédaient
des Pit Bulls. En 1917, Stubby, un
Pit Bull, devient le chien le plus
décoré de l'histoire
pour avoir sauvé plusieurs
soldats et capturé un espion
allemand alors qu'il servait dans
les tranchées françaises
avec la 26ème Division.
Ce fut donc
à cette époque que le
Pit Bull devint la race la plus aimée,
admirée et respectée
d'Amérique. Rien n'a d'ailleurs
changé aux yeux de ceux qui
connaissent réellement l'APBT
et qui ont eu l'occasion de connaître
un digne représentant de la
race, bien élevé et
bien socialisé.
La bête
noire
Entre la fin de la Deuxième
Guerre mondiale et les années
1980, le Pit Bull sombra quelque peu
dans l'oubli du public. Dans les années
1980, le Pit Bull devint un chien
à la mode. Ce fut à
cette période qu'apparut toute
une multitude d'éleveurs ne
connaissant absolument rien à
la race mais bien décidés
à profiter de cet effet de
mode. Bien évidemment, ce fut
également durant cette période
que les problèmes surgirent.
Ces éleveurs n'adhéraient
pas aux principes fondamentaux qui
avaient guidé les passionnés
de la race pendant près de
200 ans. Précisément,
ces éleveurs commencèrent
à produire en masse dans le
seul but de gagner de l'argent. Pire
encore, certains éleveurs sans
scrupules se mirent à baser
leur sélection sur un tempérament
totalement opposé à
celui qui avait toujours prévalu
jusqu'à maintenant : il commencèrent
à sélectionner des chiens
pour leur agressivité envers
l'être humain. En très
peu de temps, certains individus se
retrouvèrent à posséder
et à élever des Pit
Bulls agressifs envers l'être
humain, sans aucune attention portée
à la sélection. Ceci,
additionné au penchant des
médias pour le sensationnalisme
et la simplification à l'extrême,
donna naissance à une hystérie
anti Pit Bulls qui perdure encore
aujourd'hui.
Conclusion
Malgré l'arrivée de
ces éleveurs peu scrupuleux,
on trouve encore aujourd'hui des éleveurs
passionnés, avec une grande
connaissance de la race et produisant
des chiens avec le tempérament
qu'on leur connaît depuis près
de 200 ans. L'American Pit Bull Terrier,
dans sa vaste majorité, reste
un chien extrêmement gentil
avec l'être humain et spécialement
avec les enfants. L'American Canine
Temperament Testing Association, qui
s'occupe de tester le tempérament
des chiens pour les concours, mentionne
que 95% des American Pit Bull Terriers
ont passé le test, contre une
moyenne de 77% toutes races confondues.
Le taux de réussite de l'American
Pit Bull Terrier est le 4ème
plus élevé de toutes
les races testées.
De nos jours,
bien qu'encore utilisé illégalement
ou légalement (dans certains
pays) pour les combats, le Pit Bull
est devenu, dans sa large majorité,
un chien de compagnie ou de travail
merveilleux. Ils sont utilisés
comme chiens de police ou de l'armée,
comme chiens de décombres et
de secours ou comme chiens de troupeau.
Ils sont présents dans différents
types de compétitions comme
l'agility, l'obéissance, le
mordant sportif ou encore le ring
français. Ils sont en fait
l'une des races les plus polyvalentes
qui existe.